20 octobre 2017 Eve Freitas

Conseils aux voyageurs : Pour organiser votre voyage

View of air plane wing during take off or landing,travel concept.

Avant le départ, environ 4 à 6 semaines, se renseigner sur divers sujets :

  • Mettre ses vaccinations à jour
  • Vérifier les formalités administratives (passeport avec validité supérieure à 6 mois après le retour, visa éventuel)
  • Prévoir l’achat de produits répulsifs si besoin ainsi qu’une trousse à pharmacie adaptée
  • Prévoir les traitements pour la durée du voyage en cas de pathologies chroniques
  • Se renseigner sur les éventuelles maladies « locales » et les conseils prophylactiques

« Inscrivez-vous sur le service en ligne gratuit « Ariane »
Créé par le ministère des Affaires étrangères et du Développement international, le site Ariane permet à tout ressortissants français, lors d’un voyage ou d’une mission ponctuelle à l’étranger, de se signaler gratuitement et facilement auprès du ministère afin de bénéficier, par mail, SMS ou téléphone, d’informations de qualité ou de consignes de sécurité en temps réel dans le pays de destination si la situation le justifie.
Ariane permet également aux autorités françaises, en cas de crise, de connaître votre présence dans un pays.
L’inscription sur le site Ariane, conçue en concertation avec la CNIL, offre toutes les garanties de sécurité et de confidentialité des données personnelles. Elle ne se substitue pas à l’inscription au registre des Français établis hors de France dès lors que le temps de séjour est supérieur à 6 mois.

Une fois vos données saisies sur Ariane :

  • vous recevrez des recommandations de sécurité par courriels si la situation dans le pays le justifie ;
  • vous serez contacté en cas de crise dans votre pays de destination ;
  • la personne contact que vous aurez désignée pourra également être prévenue en cas de besoin.

Prenez le temps de noter les coordonnées de votre consulat (adresse, téléphone, fax, courriel). En cas de problème, sachez que les consulats de France assurent une permanence 24h/24. Vous trouverez une liste des numéros d’urgence sur leur site, dans la rubrique « Coordonnées ».
Attention, les frais (de santé, de justice, de rapatriement) entraînés par tout incident à l’étranger peuvent être très élevés. Vérifiez vos contrats d’assurances avant de partir.

Assurance maladie

Pour les séjours au sein de l’Union européenne (UE), de l’Espace économique européen (EEE) ou de la Suisse, la Carte européenne d’Assurance maladie peut être obtenue par internet ou auprès de sa Caisse d’assurance maladie( formulaire cerfa E111)

Pour les séjours hors des pays de l’UE :

  • Séjours inférieurs à six mois, il est recommandé de contracter un contrat d’assurance couvrant les frais médicaux non pris en charge par l’Assurance maladie française.
  • Séjours dépassant six mois effectifs, il est indispensable de contracter un contrat d’assurance maladie auprès de la Caisse des français de l’étranger ou d’un assureur privé.(A noter assurance très onéreuse.

1. MESURES GÉNÉRALES – HYGIÈNE

Pendant le voyage :
Adapter sa tenue vestimentaire (vêtements amples et chaussures larges), prendre une alimentation légère, éviter l’alcool et les boissons gazeuses, boire beaucoup, se lever, bouger, prévoir une contention si besoin et faire des mouvements des pieds et jambes.

Dormir en cas de voyage de nuit, se synchroniser sur l’heure locale et prévoir une 1ère longue nuit de repos à l’arrivée.

Pendant le séjour :
Une bonne hygiène corporelle est importante : se laver régulièrement à l’eau et au savon et bien se sécher.

Selon les destinations :

  • ne pas marcher pieds nus sur les plages.
  • ne pas s’allonger à même le sable
  • porter des chaussures fermées sur les sols boueux ou humides
  • ne pas marcher ou se baigner dans les eaux douces
  • éviter l’ensoleillement excessif et se protéger du soleil (ombre, lunettes de soleil, chapeaux, vêtements longs et légers, crème écran d’indice de protection UV élevé dont l’application doit être renouvelée régulièrement), même pendant les baignades.
  • porter un habillement léger, lavable aisément, perméable (coton et tissus non synthétiques)
  • éviter de laisser sécher le linge à l’extérieur ou sur le sol, à défaut le repasser des deux côtés
  • éviter les contacts avec les animaux (être particulièrement vigilant avec les enfants).
  • se laver les dents avec de l’eau filtrée et désinfectée
  • manger des aliments bien cuits, ne pas consommer de fruits ou de légumes crus ou les peler soi-même
  • ne boire que de l’eau décapsulée devant vous, éviter les glaçons, les glaces artisanale

2. RECOMMANDATIONS SPÉCIFIQUES POUR LES FEMMES ENCEINTES:

Un avis d’obstétricien est recommandé avant le départ.

Une vigilance accrue doit être exercée pour  le voyage en avion et notamment le risque particulier de thrombophlébite.. La plupart des compagnies aériennes refusent les femmes enceintes au delà du 7emois de grossesse, certaines à partir du 6e mois.

Le risque de contracter une hépatite E plus grave chez la femme enceinte nécessite de respecter scrupuleusement les précautions d’hygiène alimentaire. Attention  aux eaux contaminées, (pays en voie de développement), ce sont les animaux qui sont le réservoir.

3. PIQURES DE MOUSTIQUES

(Extrait des recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique – 2015)
Les risques liés aux insectes et autres arthropodes sont des risques de transmission de maladies parfois très graves, voire mortelles et sont à évaluer en fonction de la destination et des conditions de séjour.

De façon générale, pour les voyages vers des destinations à climat chaud ou tropical, il est  recommandé de :

  • se protéger contre les piqûres d’insectes, notamment avec des répulsifs sur les parties non couvertes
  • dormir la nuit sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide si possible (correctement installée et en s’assurant de l’intégrité du maillage)
  • porter des vêtements légers et couvrants (manches longues, pantalons et chaussures fermées) ; utiliser des vêtements imprégnés d’insecticides en cas de risques importants.

Dans les habitations, la climatisation diminue les risques de piqûres, des insecticides en bombes ou en diffuseurs électriques ainsi que les raquettes électriques pourront être utilisés en mesure d’appoint

À l’extérieur et dans les vérandas, les serpentins fumigènes peuvent constituer des répulsifs efficaces.

Efficacité relative des moyens de prévention disponibles contre les piqûres de moustiques

 Genres de moustiques vecteurs potentiels Anophèles et Culex

Piquent souvent la nuit

Aedes

Piquent souvent le jour

Maladies potentiellement transmises

Moyens

Paludisme, Filarioses,

Arboviroses

Arboviroses (Dengue, Zika, Chikungunya)

Filarioses

Moustiquaire imprégnée ou non, de berceau, de poussette…pour un enfant avant l’âge de la marche ++++ ++++
Moustiquaire imprégnée d’insecticide ++++ ++
Moustiquaires grillagées aux fenêtres et portes +++ +++
Répulsifs cutanés +++ +++
Vêtements imprégnés d’insecticide ++ ++
Diffuseur électrique d’insecticide (à l’intérieur) ++ ++
Raquettes électriques + ++
Pulvérisation intra-domiciliaire de « bombes » insecticides + +

Il est fortement recommandé de ne pas utiliser :

  • les bracelets anti insectes
  • les huiles  essentielles  dont  la  durée  d’efficacité,  généralement  inférieure  à  20  minutes,  est insuffisante ;
  • les appareils sonores à ultrasons, la vitamine B1, l’homéopathie, les rubans, papiers  et autocollants gluants sans insecticide

Les répulsifs cutanés :

Ils sont composés d’une substance active qui éloigne les insectes sans les tuer et sont à appliquer sur toutes les parties du corps non couvertes. La  durée  de  la protection  varie  de  4  à  8  heures  selon  la  nature  et  la  concentration  de  la  substance active ainsi que des conditions d’utilisation (sudation, température et humidité ambiantes…).L’application doit être renouvelée après une baignade. Ces  produits  sont  à  employer  avec  précaution,  ils  ne  doivent  pas  être  ingérés,  ni  appliqués  sur les muqueuses ou sur des lésions cutanées étendues

En cas d’utilisation de crème solaire, elle doit toujours être appliquée avant le répulsif l’application de répulsif doit avoir lieu après un délai d’au moins 20 minutes.

4. DIARRHÉES

La diarrhée affecte fréquemment les voyageurs. Il s’agit généralement d’un épisode aigu bénin, spontanément résolutif en un à trois jours, mais qui peut être parfois grave. Elle est plus souvent liée à la consommation d’aliments solides que de boissons.

De nombreux agents infectieux (virus, bactéries, parasites) peuvent provoquer des troubles intestinaux.

Une consultation médicale est recommandée systématiquement chez l’enfant âgé de moins de 2 ans et aux autres âges dans les formes moyennes ou sévères, fébriles ou avec selles glairo-sanglantes, ou prolongées au-delà de 48 heures ou en cas de vomissements incoercibles.

Prévention
Elle repose avant tout sur les mesures d’hygiène.

  • Se laver les mains, avant les repas et avant toute manipulation d’aliments, et après passage aux toilettes. En l’absence d’eau et de savon, un gel ou une solution hydroalcoolique peut être utilisé (attention au risque de photosensibilité).
  • Ne consommer que de l’eau en bouteille capsulée (bouteille ouverte devant soi), ou à défaut rendue potable par ébullition (1 minute à gros bouillons), ou par la combinaison d’une filtration (filtre portatif) suivie d’une désinfection.
  • Ne pas consommer l’eau en sachet.
  • Eviter les glaçons, les jus de fruits frais préparés de façon artisanale
  • Éviter de consommer de la nourriture vendue dans la rue sauf si elle est bien cuite et le récipient encore fumant. Les buffets froids des restaurants peuvent également comporter des risques.
  • Le lait doit être pasteurisé ou bouilli et la chaîne du froid assurée.
  • Peler les fruits soi-même.
  • Éviter les crudités, les coquillages, les plats réchauffés, les sorbets et les crèmes glacées
  • Bien cuire les œufs, les viandes, les poissons et les crustacés.
  • Se renseigner localement sur les risques de toxicité des poissons de mer (ciguatera).

La prévention médicamenteuse n’est pas indiquée en dehors de situations particulières

Traitement
Dans tous les cas, les mesures pour éviter ou corriger la déshydratation sont essentielles au traitement.

Boire abondamment (liquides salés et sucrés en alternance) et, en particulier chez les jeunes enfants et les personnes âgées, utiliser des sels de réhydratation orale (sachets à diluer)

  • La prise d’un anti-diarrhéique anti sécrétoire (racecadotril = générique du Tiorfan) peut atténuer la symptomatologie clinique (contre-indiqué chez la femme qui allaite)
  • Les pansements intestinaux ne sont pas indiqués dans la diarrhée

La mise en route d’une antibiothérapie nécessite un avis médical.Si vous prévoyez que les conditions de votre voyage ne permettront pas une consultation rapide en cas de nécessité, demandez un avis médical avant votre départ sur les antibiotiques que vous pourriez emmener et la manière de les utiliser.

5. TROUSSE A PHARMACIE

Il n’existe pas de trousse de pharmacie type. Sa composition est à adapter en fonction du voyage. Les médicaments doivent être emportés dans leur emballage et non pas en vrac (gain de place dans les bagages mais source possible d’erreurs).

La trousse à pharmacie pourrait comporter notamment 🙁 Liste à adapter avec le médecin traitant)

  • antalgique et antipyrétique (le paracétamol est préférable)
  • antibiotique (cf. voir plus loin)
  • Sels de réhydratation, anti diarrhéique anti sécrétoire éventuellement;
  • antiémétique si nécessaire (pour le mal des transports) Vogalène lyoc
  • antispasmodique : Spasfon lyoc
  • antihistaminiques

Une protection contre le paludisme :

  • répulsif contre les moustiques; Insect Ecran Peau ; 5 sur 5
  • répulsif à pulvériser sur les vêtements
  • produit pour imprégner les moustiquaires et les vêtements;
  • antipaludique à usage préventif (ou éventuellement présomptif).

D’autres produits :

  • collyre antiseptique (conditionnement mono dose)
  • crème pour les brûlures ; biafine
  • pansements stériles et sutures adhésives
  • antiseptique cutané ; hexomédine monodose
  • crème cicatrisante, protection cutanée : homéoplasmine
  • dosettes de sérum physiologique (uni dose)
  • crème écran solaire (indice de protection 50)
  • bande de contention ;
  • gel ou solution hydro-alcoolique pour l’hygiène des mains
  • thermomètre incassable
  • pince à épiler
  • préservatifs (norme NF)
  • produit pour désinfection de l’eau de boisson (si aucune possibilité d’avoir de l’eau purifiée ou capsulée)
  • gouttes auriculaires antibiotiques (si risque d’otite externe par exemple en cas de baignade)
  • set de matériel à usage unique (aiguilles, seringues, matériel à suture, etc.) avec un certificat bilingue français/anglais à l’intention des contrôles
  • aspi venin et tire tique conseillés  : utilisation facile

    Les formes liquides ou suppositoires ne sont pas préconisées.

La trousse à pharmacie doit associer en plus des traitements liés au voyage :

  • le traitement des pathologies chroniques en quantité suffisante
  • le matériel d’injection si nécessaire (diabétiques) avec un certificat médical

Il est souhaitable que le voyageur dispose de la totalité de son traitement pour le séjour, voire plus en cas de retard au retour ou de perte. Pour de longue durée (3-6 mois), une autorisation de délivrance doit être demandée à l’Assurance maladie.

Il est préférable que les médicaments voyagent dans le bagage à main en cabine, du fait du risque d’égarement ou de retard des bagages en soute. Il faut pouvoir disposer des ordonnances (rédigées avec la dénomination commune internationale) pour les contrôles et un éventuel achat sur place.. Les traitements qui requièrent des seringues, aiguilles ou stylos injecteurs peuvent être acceptés en cabine avec un certificat en anglais précisant le caractère indispensable des injections. Certains médicaments doivent être gardés à basse température et voyager en conditionnement isotherme (se renseigner auprès des compagnies aériennes)

La fréquence des médicaments contrefaits dans beaucoup de pays exotiques doit inciter la plus grande prudence quant à l’utilisation de médicaments achetés sur place.

Risques liés aux soins locaux

Le développement du tourisme médical (soins dentaires, chirurgie froide,  chirurgie plastique) partout dans le monde expose ceux qui le pratiquent à des risques particuliers.

Risques liés à des injections ou des actes invasifs,
Dans la plupart des pays aux structures sanitaires insuffisantes, les transfusions sanguines représentent un risque majeur de transmission par le sang de pathogènes, notamment les virus des hépatites B et C, et le virus de l’immunodéficience humaine (VIH).
Les soins médicaux avec injection intraveineuse (IV), intramusculaire (IM) et sous-cutanée (SC), incision, endoscopie, acupuncture, mésothérapie exposent également à des risques infectieux.

Afin de limiter ces risques:

  • Refuser tout geste pour lequel il n’est pas sûr qu’il sera effectué avec du matériel neuf à usage unique (aiguilles, seringues, aiguilles d’acupuncture, ventouses scarifiées) ou soumis préalablement à une stérilisation appropriée
  • Se munir avant le départ, si besoin, de matériel (seringues, aiguilles) à usage unique

Le personnel médical et paramédical en mission dans un pays à prévalence élevée d’infection à VIH doit pouvoir, en cas d’accident d’exposition au sang, bénéficier d’un traitement anti rétroviral au mieux dans les quatre heures, et au plus tard dans les 48 heures, après conseil médical spécialisé

Risques liés à une hospitalisation
Les infections nosocomiales ont particulièrement fréquentes dans les pays en développement et les bactéries en cause souvent multi résistantes.
Tout patient rapatrié sanitaire ou ayant été hospitalisé à l’étranger au cours de l’année précédente, doit faire l’objet, lors d’une d’hospitalisation en France, un écouvillonnage rectal à la recherche du portage d’une bactérie multi résistante et être isolé jusqu’à l’obtention des résultats. (recherche de portage de BMR)

Risques liés à certaines activités :
Les excursions et randonnées en altitude doivent faire l’objet d’un avis médical spécialisé avant le départ.
La prévention repose sur une ascension progressive et une adaptation à l’altitude de quelques jours, au repos.
En cas de mal d’altitude, le premier geste à faire (dans la mesure du possible) est de redescendre le plus rapidement possible à une altitude inférieure.
La pratique de la plongée sous-marine avec bouteilles, programmée ou possible, doit faire l’objet d’un avis médical spécialisé avant le départ. Il est recommandé aux personnes désirant pratiquer la plongée sous-marine avec bouteilles de ne pas plonger 24 heures avant un voyage en avion ou un séjour en altitude. Le principal risque encouru est la survenue d’une embolie gazeuse.
Quel que soit le lieu de baignade, il existe des risques d’hydrocution et de contracter certaines maladies telles que des gastro-entérites, des dermatites, des otites, des conjonctivites ou des infections respiratoires.
L’utilisation des spas est associée au risque de transmission de légionellose et d’infections cutanées.
En eau douce: Les baignades exposent à des infections transmises par voie cutanée.

6. MALADIES VIRALES

Le virus Zika
Le virus est présent dans de nombreux pays en Afrique, aux Amériques, en Asie et dans le Pacifique ; suivez les informations et recommandations de l’Office fédérale de la santé publique OFSP, de l’Organisation Mondiale de la santé OMS et des autorités sanitaires du pays de séjour.

Le Chikungunya
C’est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques. Elle se manifeste en Afrique, en Asie et dans le sous-continent indien.

L a Dengue
La dengue est une infection virale transmise par les moustiques qui piquent surtout pendant la journée et en début de soirée. Le risque est accru pendant la saison des pluies. Prévention : appliquer les mesures contre les piqûres de moustiques pendant la journée.

7. VACCINATIONS

Le programme de vaccination doit être établi par une évaluation pour  chaque voyageur en fonction des risques réels encourus :

  • Contexte épidémique international
  • De la zone sanitaire et du niveau d’hygiène de la zone visitée
  • Des conditions de séjour (saison, activités sur place, modalités d’hébergement et durée)
  • Des facteurs de risque individuel (âge et atcd médicaux)
  • Du statut vaccinal antérieur
  • Obligations administrative de présenter un certificat de vaccination pour entrer dans certains pays
  1. (vaccination contre la fièvre jaune) , vaccinations contre les infections invasives à méningocoque pour les pèlerinages en Arabie Saoudite.
  2. S’assurer que les vaccinations recommandées en France sont bien à jour : diphtérie, tétanos, Polio, Coqueluche, rougeole)

Autres vaccinations :

  • Choléra, Encéphalite japonaise
  • Fièvre jaune
  • Fièvre typhoide
  • Hépatite A
  • Hépatite B
  • Infections invasives à méningocoques
  • Rage
  • Rougeole
  • https://www.mesvaccins.net/home/BD_vaccins.php Vaccinations des voyageurs :
  • Plusieurs sites internet peuvent être consultés pour avoir des informations à jour en fonction du pays concernés.

Pour aller plus loin :

Sites sur la santé et les voyages :

  • sante-voyages.com
  • sv-fr.com
  • travelsante.com
  • voyage-sante.com
  • smi-voyage-sante.com
  • pasteur.fr
  • invs.sante.fr
  • diplomatie.gouv.fr/voyageurs/
  • airfrance.fr ( ?)
  • pasteur-lille.fr/fr/sante/conseil_medical_voyageurs.htm
  • ast67.org
  • Centres de vaccinations anti-amarile agréés : www.diplomatie.gouv.fr/fr/reflexe.php3?id_rubrique=12472
  • Numéros de téléphone intéressants pour obtenir des renseignements sur le sujet, en « temps plutôt réel » :      service Voyageurs de l’Hôpital Pasteur : 01 45 68 81 98
  • AP Voyages AP Vacances : 01 45 85 90 21
  • Santé-Voyages : 01 40 25 88 86
  • Service DIAM de GSK : tél. 01 39 17 84 44 – e.mail : diam@gsk.com

Dr Reine GUEVEL-LEBAS, Médecin du travail